Le coeur léger, l'envie en bandoulière,
Je vais me promener, les yeux équarquillés,
Je sens qu'aujourd'hui je vais matter,
E ne plus laisser mes yeux par terre,
J'ai envie de découvrir ces beautés,
Que dans la rue je vois débouler.
Court vêtues, elles sont attirantes,
Pour qui a une envie pressante.
De caresser une peau douce,
Laiteuse d'une jolie rousse,
Ou un têton tout doré,
D'une brune très épicée.
Que voulez vous je suis en manque,
De découverte et de jouissance,
J'y pense en jouant à la pétanque,
Un jeu de boule, quelle élégance.
J'imagine leur jambe si douce,
Que du bout des doigts, je caresserais,
J'écarterais leur tissu du pouce,
Pour découvrir un bouton érigé.
Que ma langue gourmande,
Léchera comme une offrande,
Un berlingot bien vinaigré,
Pour des préliminaires débridés.
Laissant mes mains déshabiller,
Leurs poitrines de dentelle recouverte,
Offerte à ma bouche avide et expertes,
De rondeur et de têton excité.
L'assaut final se fera dans la discrétion,
D'un endroit bien secret,
Où vous ne pourrez pas observé,
Nos ébats, bande de polissons...
Je scrute l'infini par ma fenêtre ouverte,
Ne plus te voir, une grande perte,
La lune me renvoie le reflet de tes yeux,
Souviens toi lorsque l'on était heureux.
Les étoiles nous regardaient curieuses,
De voir entrelacés les amoureux,
Qui ne se soucaient que d'eux,
Se promettant des années radieuses.
La voie lactée les entourait de douceur,
Entourant leurs envies de bonheur,
D'une douce brise érotique,
Réchauffant leurs corps électriques.
La lune rougit de surprise et d'envie,
Quand au milieu de la nuit noire,
Les amants se sont laisser choir,
Nus et apaisés dans leur lit.
Cette soirée à jamais inscrite dans ma mémoire,
Je la revis, quand je vois le ciel le soir,
Brillant et si attirant, et là je peux revoir
Les yeux de ma belle et une lueur d'espoir.
T'oublier est une chose impossible,
Penser à toi sans être nostalgique,
Sera peut-être un jour possible,
Mais notre rencontre restera magique.

Fin de journée chargée,
Vautré dans mon vieux canapé,
Mon imagination va gambader,
Laisse mon esprit divaguer,
La chaleur monte doucement,
Des images de plaisir montent
Des souvenirs de soirées remontent,
A la surface insidueusement,
Que de souvenirs torrides
Je suis allongé les yeux dans le vide,
Ma main me picote légérement,
Un manque certain assurément....
Doucement ma main glisse,
Reconnaisant cette forme lisse,
Mes doigts se font pressant,
Mon désir devient insitant.
Déja mes idées se font précises,
Du bonheur que j'aurais bientôt
Ma main ne va pas lâcher prise
Je veux exploser mon cerveau.
Le plaisir à portée de lèvres,
Sur mon front je sens la fièvre,
D'un plaisir sans frontières,
Du goût d'une bonne bière ...


Chagrin d'amour un jour,
Chagrin d'amour sourd,
Prenant le coeur,
Nous laissant en pleurs,
Chagrin d'amour un jour
Ne dure pas toujours,
Un jour s'efface complétement,
Laissant un léger sentiment,
Chagrin d'amour un jour,
Nous donnant le coeur lourd
Nous fait avancer dans la vie,
Pour qu'elle soit encore plus jolie
Chagrin d'amour un jour,
Où es tu mon vieil amour,
Tu as fait partie de ma vie,
Mais aujourd'hui c'est fini
Chagrin d'amour un jour,
A jamais on croit devenir sourd,
A l'appel de ce sentiment doux,
Qu'est l'amour fou
Chagrin d'amour un jour,
On se sent vraiment balourd,
D'avoir cru en cette maladie,
Qui nous rend la vie jolie.
Chagrin d'amour un jour
Mon coeur de troubadour
Rebat normalement maintenant,
La vie est légère et sans tourment.
A Pascal
24/08/08
France, terre de fraternité
Endeuillée par la disparition des tiens,
Partis défendre en un pays lointain
L’existence d’un peuple opprimé,
Par vos vies ainsi mises en danger,
Que Vous avez laissées dans ce désert
Au nom d’un idéal militaire,
Consacré à la liberté..
Jalalabad, Kaboul, Kandahar,
Que vous voyez de vos chars
Aux mains de ces hordes de pillards
Terroristes aux méthodes barbares
Soldats de la patrie de la liberté,
Morts sous le feu de l’ennemi,
Un peuple entier est désemparé
Par la dureté de votre métier.
Allez en paix vers un ailleurs meilleur,
Où les guerres se font avec des fleurs,
Où les enfants n’ont plus de douleur,
Vous, chevalier aux grands cœurs.
Vos proches pleurent leurs enfants chéris,
Mais vous aviez fait de ce métier votre vie
Sans trembler vous connaissiez les risques
Je ne peux que vous dédiez ce disque
La beauté est là en été,
A chaque coin de terasse,
Installé au café d'en face,
Serein je ne fais qu'observer.
Un ballet de jupe volantes,
Les jambes nues de ces êtres,
Qu'en été je trouve provocantes
Mais qui participent à mon bien-être
Je matte, j'observe, je guine
L'allure ces femmes parfois androgyne
Souvent au summum de la féminité,
Toujours agréables à regarder.
De loin j'imagine leurs regards
Espérant croiser leurs yeux,
Admirer leur visage au mieux,
Timide caché derrière mon Ricard
Un jour peut-être j'oserais,
Ô chose vraiment insensée
Leur dire de ne plus passer
Devant la TV quand jouent les Marseillais
Rose de lune, au matin rempli de brume,
Au creux de tes reins, je glisse ma plume,
Entre tes dunes, je perds mon innocence,
J’admire ton corps nu en silence
Escalade érotique par la face nord,
Géométrie variable sur ton corps,
Ma langue curieuse attaque et picore,
Ce petit bourgeon de sémaphore.
Le plat pays de ton ventre dénudé,
Se laisse traverser et caresser,
Par mes doigts agiles et doux,
Affamés de toi je l’avoue.
Tes monts et vallées escarpés,
N’échappe pas à ma férocité,
Mon envie de tout goûter,
De tes seins déjà si excités.
Déjà le soleil au dehors brille,
Les oiseaux heureux babillent
Seul dans mon lit sur la béquille,
Je suis en retard faut que je m’habille ….